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Mercredi 28 juillet 2010 De la titraille Différents titres paru ces jours dans notre Julie locale:
- L'ancien rédacteur en chef du Courrier fait escale chez Salerno
- Les gens du voyage font escale à Vernier
- les représentants syndicaux des grévistes de l'aéroport font escale sur le toit du dit pour chanter
... ça sent les vacances ! |
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Vendredi 23 juillet 2010 Jeu, set et match ! Cette fois ci, Madame la Conseillère d'Etat valaisanne a tout perdu !
A force de changer d'avis, elle se retrouve dans une situation bien inconfortable: fini le tourisme hospitalier et mise en place d'une forme d'arrêt domiciliaire pour le chanvrier valaisan. Et le bon peuple d'hurler, avec raison, au scandale ! On se réjouit déjà de voir comment le politique va agir à la prochaine grève de la faim un tant soit peu médiatisée...
Mais je crains fort que dans toute cette histoire le grand perdant ne soit pas l'Etat (comme on aime à le dire maintenant) mais le long chemin qui a été parcouru depuis de nombreuses années pour que les "Droits" des patients soient mieux respectés. Les directives anticipées, tout un pan de la médecine palliative, se sont construits sur le rappel que le patient, s'il a des devoirs, a aussi des droits et que ces droits peuvent, parfois, être non seulement en contradiction mais aussi en opposition à la Médecine. mais que ces droits sont ceux du patient et qu'ils doivent être respectés ! |
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Mardi 20 juillet 2010 Jeux dangereux Madame la Conseillère d'Etat valaisanne Esther Waeber-Kalbermatten est, je le crains tombée dans un piège.
En demandant le transfert du chanvrier valaisan à l'Hopital de L'Isle à Berne au prétexte que là bas les médecins accepterient de le nourrir; elle s'est, d'une part attirée les foudres du Président de la FMH, le docteur Jacques de Haller, qui réagit avec raison sur l'application divergente des directives anticipées, mais en plus elle donne, à mon sens, un signe catastrophique sur le sens de la volonté d'un patient. Il m'apparait ici que la question de fond n'est pas de savoir si Bernard Rappaz entend se soustraire à sa peine, a travers le "chantage" que certain distingue dans son attitude; l'argument du chantage, en soi inadmissible, permettant, à mon sens trop facilement de sortir de la question de fond qui est, et reste le respect d'une décision prise en conscience et volonté par quelqu'un. |
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Jeudi 15 juillet 2010 Le chanvrier valaisan Ainsi donc Bernard Rappaz (puisque c'est de lui qu'il s'agit) n'est plus hospitalisé au quartier cellulaire des HUG mais à l'Hôpital de l'Ile à Berne. Pourquoi ce transfert ?
J'ai tout lieu de croire que Bernard Rappaz ayant signé des "directives anticipées" ("Les directives anticipées permettent à une personne de se déterminer à l'avance sur le type de soins qu'elle aimerait recevoir dans l'éventualité où elle se trouverait dans l'incapacité de donner son consentement.
La directive anticipée consiste en une description du traitement que le patient désire recevoir ou refuse dans une situation donnée; elle peut être complétée par la désignation par le patient d'un représentant thérapeutique chargé de prendre les décisions à sa place.") stipulant clairement qu'il n'entendait pas être nourri de force; et la commission d'éthique des HUG ayant reconnu "la force et la valeur" des dites directives, il m'apparaît que les autorités valaisannes ont décidé de trouver un lieu de détention médicalisé probablement plus "arrangeant" face aux dites directives anticipées.
Indépendamment du cas du chanvrier valaisan, cela pose une question intéressante quant au respect qu'une autorité politique ou médicale a par rapport aux directives anticipées. L'exemple du transfert de Bernard Rappaz de Genève à Berne pourrait laisser supposer que les autorités bernoises entendent peut-être être moins stricte que les autorités médicales genevoises.
Tout en ne souhaitant aucunement le décès de Bernard Rappaz, il faut, je crois, s'inquiéter d'une manière générale de l'hypothèse qu'une autorité politique ou médicale pourrait dans certain cas ne pas respecter la volonté clairement exprimée d'un patient fût-il Bernard Rappaz. |
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Mercredi 07 juillet 2010 Il Woerth beaucoup plus ... ... "Quand certains médias, notamment un site qui utilise des méthodes fascistes à partir d'écoutes qui sont totalement illégales (...)mais dans quel monde on est, dans quel monde on est!" dixit le secrétaire général de l'UMP en parlant d'un site journalistique en ligne.
La lecture des journaux français ces jours est particulièrement roborative !
Je me surprend à espérer croiser ce gentilhomme pour lui demander si le vol de données bancaires est aussi illégal ? |
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Mardi 06 juillet 2010 Des fuites !... Y a des trous! Pas seulement dans l'entier de Piogre, mais encore (par mimétisme ?) dans notre beau Palais de Justice ! Ca fuit de partout ... Ca a peut être fui vers la Tribune (les jolies photos du fils de K.), mais maintenant ça fuit de tout en haut du Palais. Du Conseil supérieur de la Magistrature !!! Une assemblée de Docte Sage censé surveillez ce qui se passe au Palais ! Et ça fuit, comme de juste, vers des médias. Ainsi, on aura appris avant l'heure que notre bon Procureur Général allait recevoir ... un avertissement !
Et les éminents membre de la Basoche de s'échanger moultes horions, chacun des bords ( politiques les bords) accusant l'autre de turpitudes graves !
C'est amusant, ça rappel, un peu, le bac à sable; dont les mêmes membres de la Basoche aime tant à dire que les politiciens sont tellement "comuns" ... Contrairement à eux ! |
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Jeudi 01 juillet 2010 Beaucoup de sous !... En deux coups de cuillères à pot et trois articles de journaux, leurs Excellences au Conseil d'Etat viennent nous annoncer qu'ils vont tout en même temps augmenter la subvention au TPG, augmenter le prix du billet des TPG (alors que nous allons voté cet après-midi un crédit de 500'000'000.-- sur 10 ans pour la "création" de nouvelles lignes de transport public...) et que l'on allait soldé la totalité des heures supplémentaires de la Police assorti d'une petite majoration de 25% !!!
On ne peut que se poser la question de savoir comment tout ça va être payé, aucune demande à ce jour n'étant arrivée à la Commission des Finances du Grand Conseil !
Et voilà donc ce que l'on appelle un effet d'annonce : on trompette haut et fort qu'on a pris les décisions qu'il faut pour rassurer ceux-ci et ceux-là, mais personne ne se pose la question de savoir comment on va payer ces libéralités! |
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